Bienvenue sur En Marge Du Monde

Bienvenue sur En Marge Du Monde

_____________________________________________________________________
___________________________________________________
_____________________________________________




Bienvenue sur En Marge Du Monde,ma nouvelle fiction en ligne. Elle est très différente de la précédente (Souls-NeverAlone) car la précédente démarrait dans un autre univers, et que celle-ci ressemble d'abord à la vie de grand nombre de pauvres lycéens, un peu à la mienne. Mais ce n'est pas ma situation réelle, même si je m'inspire de ma vie ici, ce n'est pas mon carnet de bord !

Donc voilà, j'ai plusieurs passions, dont lire et écrire, et je vous souhaite à tous une très bonne lecture. N'hésitez pas à laisser vos impressions en commentaire, mais je vous préviens tout de suite, il n'y a pas que la situation spacio-temporelle qui diffère de mon autre histoire, j'utilise un tout autre mode d'écriture (qui peut paraître égocentrique, mais bon il y a un but dans l'histoire, peuttre en tiendrez-vous au moins une leçon...ça serait super^^) et ça ne vise pas le même genre forment de lecteurs. Allez maintenant, promis j'arte et jme tais :p.



_____________________________________________
___________________________________________________
_____________________________________________________________________
# Posté le jeudi 14 septembre 2006 14:16
Modifié le jeudi 14 septembre 2006 14:53

Publicités

Publicités

_____________________________________________________________________
___________________________________________________
_____________________________________________




Vos pubs, ici seulement ! S'il vous plaît aussi la catégorie de votre blog...pour que je trie


.:: Fictions ::.
- World-of-Time
- ScreamingStory
- Rachel-destiny
- Storm-story
- Louna-wolf-story
- Starz-story
- x-no-mans-land-x
- Time-To-Heal
- Asenshin2


.:: Carrefours de Fictions ::.
- Fiction-Magazine
- Fics-En-Folie


.:: Blogs Persos::.
- Tite-MeuhMeuh31



_____________________________________________
___________________________________________________
_____________________________________________________________________
# Posté le jeudi 14 septembre 2006 14:27
Modifié le samedi 24 mars 2007 13:31

Questions

Questions

_____________________________________________________________________
___________________________________________________
_____________________________________________




Ici, posez vos questions



J'y répondrai avec grand plaisir, même si votre question vous part tordue, du moment que je peux, j'y répondrais dans cet article.

message perso à sally -> fk! iIi




_____________________________________________
___________________________________________________
_____________________________________________________________________
# Posté le jeudi 14 septembre 2006 14:46
Modifié le samedi 16 septembre 2006 06:44

.:: Chapitre 1 ::.

.:: Chapitre 1 ::.
_____________________________________________________________________


......Six heures. Debout. ?! Ah oui, jà, je ne rentre pas en cours avant neuf heures et quart donc j'ai eu de la marge. L'air est humide, le ventilateur ronfle à mes pieds découverts par la couverture. Je me redresse, attrape ma montre en m'étirant difficilement, je règle l'alarme pour dans quelques minutes et me laisse choir. Encore quelques instants, s'il vous plt, j'ai les yeux encore tout secs.
......Je me fais enfin violence, mon alarme sonne, je me lève, plie mon B-Z avec grands bruits. Une fois la lumière allumée, je chausse mes lunettes et parcours ma chambre d'un oeil torve. La tapisserie jaune, le portrait d'un cheval gris peint au dessus de ma tête, et puis son "voisin de boxe" un percheron dans l'encadrement d'une fenêtre, haut-relief accroché plus à gauche sur le mur. Je les salue silencieusement du regard, à mon étrange habitude. Etrange. Voilà qui caractérise ma manière de penser, donc parfois même de faire. Je jette un oeil à l'écran de mon ordinateur encore éteint. Du bout de l'orteil, j'appuie sur le bouton circulaire, à la peinture métallique un peu usée déclenchant un grand bruit de soufflerie qui irait en diminuant. Satané ventilateur, il doit être encrassé, je ne l'ai toujours pas nettoyé. Les lumières bleues éléctriques de la souris, du clavier et de la tour s'allume. Seul l'écran paraît drôlement arriéré par rapport au design futuriste du reste, avec la souris à laser et le clavier noir aux touches plates. Peu m'importe. Du temps qu'il marche, lui au moins.
Passant par la cuisine aux volets continuellement ouverts, comme lorsque j'étais chez mes parents, comme par un hommage ; j'attrape une paire de yaourts nature, du sucre en poudre et une cuillère. Je m'assieds à mon bureau, face aux pixels. Décidément, il a un problème celui-ci.
......" Alors Dudulle toujours aussi lent au démarrage ?" lui demandais-je, ou plutôt me demandais-je à moi-même.
......Une fois bien installé, la souris survola l'écran, ouvrant une page internet, et me connectant à la messagerie. Je mangeais mon yaourt, silencieuse pendant ce temps.
......" Putain ça arrête jamais !" La flèche n'apparaissait plus à lcran, quoi que je fasse et quelque soient mes efforts. Allez, un petit alt-contrôle-supprime s'il vous plaît. Aucune réponse. Tant pis, je file m'habiller à la salle de bains, une petite pièce comprenant baignoire, évier, tiroirs, glace. Et bordel. Mais bon ça... Je rangerais à fond la maison ce week-end, la pauvre elle en a bien besoin. Allez, dentifrice, brosse à dents, brosse à cheveux, lotion-jeune. Il me faut au moins ça pour un réveil à peu près total. Avec un grand jet d'eau dans la face.
......Je me regarde dans la glace. Pas très grande (disons un mètre soixante-dix...un fois dépliée), des cheveux raides chatain-clair avec quelques mèches blondes (Ô rage, Ô désespoir...) très longs (tiens, il faudrait voir un coiffeur...) avec les vestiges d'une frange sur le côté droit, mèche blonde devant comprise, me donnant un air angélique. Quand je n'ai pas mes lunettes. Un visage assez pâle, qui prend plus de coups de pixels que de coups de soleil, des yeux bleus dont la teinte devient parfois incertaine, un petit nez assez commun. Je n'aime pas m'observer dans la glace. A chaque fois, ça me perturbe un peu. Je ne me dis pas que je suis moche, mais si je me trouve un peu belle à ma façon, c'est la guerre avec moi-ême. Etrange, non ? Mais je ne supporte pas m'élever moi-même au dessus des autres. Ni de me donner des qualités. Les qualités, je les laisse aux autres, je les découvre chez eux. Bien sûr, mes amies parfois me disent ce qu'elle pensent de moi en bien, mais même si elles le pensent vraiment, je les prends aupart avec un plaisir énorme (normal, me direz-vous) puis d'un coup je me dis que non, je ne mérite pas ces qualificatifs, alors je reprends un air impassible, silencieuse. Souvent silencieuse, trop même. Je préfère observer, comprendre et apprendre par moi-même, plutôt que de poser sans arrêt des questions ou être de trop dans une conversation.

......Voilà, une gère touche de parfum, j'attrape mon ticket bleu de métro, mon sac, mon bol de riz pour midi et me recale à l'ordinateur. Dieunisse cette intention, au me titre que la connexion Internet ou le WIFI. Ou mieux, dieu bénisse tous les informaticiens, mais bon ça voudrait dire Dieu bénisse mon frère. Il faut pas pousser non plus. Même si pour moi, il est tout, tout ce que j'ai perdu et que je ne retrouverais jamais. Mon pilier, mon équilibre. Il lui arrive d'être brusque, blessant, mais personne n'est parfait.
......Je surfe sur plusieurs pages, lis quelques mises à jours qui viennent d'être publiés la veille. J'entends mon frère se doucher. Le départ est pour bientôt. Je soupire.Voilà c'est l'heure. J'ouvre enfin la porte, il pleut. Merde.
......Je me dépêche de monter en voiture, mon frangin au volant. J'aime quand il conduit, avec lui je n'ai pas peur.

......On arrive aux frontières de Toulouse, je descends et cours jusqu'à la station de métro. Comme j'habite plus loin, je monte au terminus, la station de Basso-Cambo. Un signe de main à mon frère, et il part travailler. Je regarde la voiture partir, comme à regret et rentre dans la bâtisse, prenant des journaux au passage. Après tout, pourquoi pas ? Je ne les lirais pas aujourd'hui, pas vraiment envie. La pluie me déprime déjà, et il n'est même pas huit heures et demie. Voilà qui promet. Je passe mon ticket dans la borne, jettant un clin d'oeil complice au vigile. Un brave homme, vêtu comme les autres de son costard-cravate, mais lui je le vois souvent. Bref... Les escaliers, je laisse la rame à quai partir et prends la suivante. Je m'assieds, juste à côté de la porte, maintenant j'ai compris que la plus grave erreur était encore de rester debout et de se mettre au côté opposé aux portes. Car si on croit que le métro ne se remplit globalement, que peu à chaque arrêt, on se met le doigt dans l'oeil. L'avant dernier arrêt avant ma sortie, tous les jours, c'est une foule, que dis-je une masse noire qui s'encastre dans la rame. Les Arènes. Le nom de cet arrêt très fréquenté. Et pour sortir à l'arrêt suivant, vous, pauvre petit pélos coincé contre les portes qui ne s'ouvrent jamais car du côté gauche, vous devez vous battre dans cette jungle, pousser tout le monde, en disant "Pardon, escusez-moi, je sors...Excusez-moi...". Et encore, je ne parle pas des fois où j'ai largué les parachuttistes, parce que le sac qui glisse de l'épaule et qui tombe par terre alors que les portes se refermeront bientôt...heureusement que certains jours il y a des âmes secourables pour me tendre mon sac plein à craquer.

......Je sors à l'air libre, place Patte-d'Oie, et me dirige vers mon lycée. Ces rues de Toulouse sont déjà un peu peuplées, malgré l'heure. J'admire les bâtisses autour de moi, ces batisses à la couleur de brique donnant son sens à la Ville Rose. Ici, le pa me de la zone piétone est d'une belle couleur rousse, la seule couleur chaude qu'on aperçoit avec ce ciel si gris. Cette pluie si froide. Je rentre dans l'enceinte du lycée. je fonce m'asseoir sur un banc, et m'aperçois que j'ai oublié mon portable chez moi. Re-merde. Tant pis.

_______________________________
Alors le début, vos impressions ? J'ai prévenu, c'est absolument pas le même genre, là on reste encore dans le réalisme.
# Posté le vendredi 15 septembre 2006 01:44
Modifié le dimanche 28 janvier 2007 13:40

.:: Chapitre 1 ::.

.



......La journée de lycéenne s'achève bientôt. Le cours deographie me paraît d'une longueur incommensurable. Je veux quitter les cours, mais en même temps pourquoi vouloir se pcipiter pour rentrer ? La seule chose qui m'attendre, à part un ennui perpétuel, est mon sacs de pixels. Dudulle. Et aussi mon frère, mes fres que j'aime. Je suis si maladroite avec eux, parfois j'en hurlerais de rage. Mais bon ils m'aiment bien quand même, aps tout nous avons le même sang. Ah enfin la sonnerie, je note les devoirs sur un coin de mon agenda, jette mes affaires dans mon sac et descends précipitament les escaliers.

......Je sors de l'enceinte des bâtiments, je continue ma course sur le trottoir. Un agent d'entretient le passe à une sorte de Carcher. J'attends patiemment, plutôt que de prendre le risque de passer sur la route à une telle heure, et enfin je passe sur le goudron à la toujours aussi belle couleur bordeaux, mes semelles se mouillent, comme mes cheveux sous la pluie. Je descends sur les escalators, quelques élèves sont devant moi, mais je sais qu'ils vont dans l'autre sens. Me voilà sur le quai, je range mon ticket dans mon sac.
......La rame arrive, je monte dedans, les yeux baissés. Soudainement prise d'un souvenir ancien, je lève la tête vivement et regarde l'avant de la rame.
......Je vois trois enfants, deux garçons et une petite fille, contempler le réseau de tunnels à travers la grande vitre. Sous la lumière électrique jaune, et le regard bienveillant d'une mère. Ils tentent, sans sucs, de compter le nombre de lampes à néon entre deux stations. Ils rient, s'amusent, discutent avec une grande complicité. Mais déjà, le métro ralentit, ils descendent là, eux, ils vont visiter le Capitole certainement pas pour la dernière fois. Un peu déçus, ils descendent, tirant leurre par la main qui a un large sourire aux lèvres. Leur vision s'estompejà. Pour eux, voilà une belle après-midi qui démarre.
......Et pour moi, voilà une journée sombre qui se termine. aussi, je ne vais pas dans leme sens que ces petits enfants. Mais je me fais la promesse d'aller faire quelques pas samedi sur la place du Capitole, et dans la rue Saint-Rome. Je vais d'ailleurs rarement dans le bon sens, celui du plus grand bonheur. Mais souvent, il suffit de peu pour être combde joie. Voilà pourquoi l'idée de me plaindre et de me faire plaindre ne me viendrait jamais à l'esprit. Chacun sa route et ses malheurs.

......Terminus. Je descends enfin de la rame et passe par l'escalator pour descendre, je veux voir si mon frère est là ou pas. Non. Zut. Et bien sûr, pas de portable. Et bien r, je me retrouve comme une conne. Je me dirige prestement vers les téléphones, en saisis un avant d'appeler en PCV. J'appelle chez moi, c'est Paul, mon autre frère qui me pond. Fabien n'est pas rent, il travaillera sûrement tard. Je raccroche et je soupire. En avant pour le bus.
......Je monte dans le bus, passe mon ticket et m'assois pas trop loin de la porte. Arrêt après arrêt, on se rapproche. Le voyage a duexactement 40 minutes aujourd'hui. Pas trop mal. Terminus, je descends. Une petite marche m'attends, que j'entreprends moins rapidement que dans Toulouse. La seule pensée à me réconforter, c'était encore et toujours Dudulle, parce que Xavier rentrera alors que j'auraismangé. Quelques minutes et crampes plus tard, je franchis le portail. Ah ce portail, je l'ai tant de fois ouvert et refermé !me quand ils étaient encore là. Avant qu'on nous les arrache sauvagement, comme on les a arrachés à la lumière.
......Comme prévu, Paul est déjà rentré. Pourquoi, je préfère ne pas le savoir. Ni même le dire à mon autre frère, je ne veux pas qu'il ait à se mettre en colère après sa dure journée. Et puis, Paul est tout de même majeur, il se débrouille. C'est justement son indépendance, son côté rebelle-et-racaille, c'est ça qui l'a éloigné de nous. On manque de complicité avec lui. Un jour c'est blanc, l'autre noir. Je me méfie, parce que les jours noirs, il ne vaut mieux pas trop le coller sinon on risque vite de finir encastré dans un mur comme un bas-relief. Et puis, à la maison, depuis quelques années il a plutôt l'air d'un colocataire, sort et rentre n'importe quand, fait sa vie, à part le dimanche midi par respect, il mange avec nous. En famille. Du moins ce qu'il en reste. Je souffre de cet éloignement, Xavier aussi même s'il ne l'avouera jamais. Il a toujours eu un côté mère-poule, et quand un poussin est réfractaire à ce niveau, il s'en veut de ne pouvoir plus faire grand-chose. Au moins, il a une autorité assez conséquente sur lui, par rapport a quiconque ayant essayé de lui indiquer le droit chemin. Mais bon, c'est mon frère, je l'aime même s'il ne le rend que peu.

......Je mets 3 steacks à décongeler et les fais cuire. Pendant ce temps, j'observe un chat au dehors, si inpendant, tranquille, sans soucis. Ah, je ne l'envie pas tellement, moi aussi je suis en vie, ce qui est beaucoup. Toi qui hais la vie et qui veux mourir, pense à ceux qui aiment la vie et qui doivent mourir. Un bon leitmotiv, il me donne toujours autant envie de me battre.

......Me revoilà plantée à l'ordinateur. J'ai manmon steack, Paul les siens. A la maison, il ne fait pas vraiment de cores. Je m'occupe du nettoyage et du lavage la plupart du temps, et parfois de la vaisselle qui est la seule tâche à laquelle il daigne de participer. Et, entre nous, avec tellement de mauvaise grâce qu'il m'arrive de repasser dsctement derrre lui. Après tout, ça n'est pas dramatique, chaque jour suffit sa peine.

......L'apirateur, les devoirs, un petit coucou sur la Messagerie et au lit. Cette journée si morne m'a éreintée. Et, avec ma san, je ne peux pas me permettre de vivre de nuit blanche. Les cauchemars me hanteront cette fois encore ; et cette fois encore, les seuls témoins de mon chagrin seront mon B-Z froid, mon oreiller et mes couvertures. Demain, il fera jour.


_____________________________________________________________________


alors cette fin de chapitre ? C'est étrange, il y a plus de lignes dans cette fiction à chaque MAJ, mais bizarrement je les écris en beaucoup moins de temps lol...
# Posté le mercredi 20 septembre 2006 08:24
Modifié le dimanche 28 janvier 2007 13:49